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Assistant de service social en Île-de-France :  où postuler ?
Métiers en médico-social et social 3 novembre 2026 • 15 min de lecture

Assistant de service social en Île-de-France : où postuler ?

Service social d'un grand hôpital parisien, polyvalence de secteur dans un département de petite couronne, centre d'hébergement d'urgence, SAMSAH, collège de banlieue ou caisse d'assurance maladie : en Île-de-France, le diplôme d'État d'assistant de service social (DEASS) ouvre des portes chez des employeurs très différents.

La région concentre à elle seule plus de la moitié des offres d'assistant social et assistante sociale publiées sur Staffsocial. Employeurs qui recrutent, salaires affichés dans les offres, chiffres par département, formations et conseils pour postuler : retrouvez nos conseils pour trouver un emploi d'assistante sociale à Paris et en Île-de-France.

L'essentiel en chiffres

  • 455 offres d'assistant social publiées sur Staffsocial en Île-de-France début novembre 2026 : la région pèse plus de 60 % des annonces du métier sur notre site.
  • 175 offres en CDI, 58 en CDD et 221 en intérim. Près d'une annonce sur deux émane d'une agence de travail temporaire.
  • Les Yvelines  et Paris arrivent en tête en termes de nombres d'offres d'emploi, devant le Val-de-Marne et le Val-d'Oise.
  • Des salaires affichés le plus souvent entre 25 000 et 35 000 € bruts par an en CDI, et entre 13 et 22 € bruts de l'heure en intérim.
  • Dans la fonction publique, un assistant de service social débute autour de 1 945 € bruts par mois hors primes, auxquels s'ajoutent l'indemnité de résidence et, le plus souvent, une prime Ségur.

Où travailler comme assistant de service social en Île-de-France ?

Avant de postuler, il faut d'abord choisir son terrain d'exercice. Le cœur du métier reste le même partout : évaluer une situation sociale, ouvrir des droits, accompagner les personnes et travailler en réseau.

Mais le quotidien, le statut et la rémunération changent beaucoup d'un employeur à l'autre.

Employeur Exemples en Île-de-France Statut Ce qu'il faut savoir
Hôpitaux et cliniques AP-HP, CH de Plaisir, CASH de Nanterre, Gustave Roussy, cliniques et SMR Fonction publique hospitalière ou droit privé (FEHAP, CCN 51, cliniques) Rythme soutenu, travail en équipe médicale, sorties d'hospitalisation
Départements et communes Conseils départementaux, Ville de Paris (DSOL), CCAS Fonction publique territoriale (titulaire ou contractuel) Polyvalence de secteur, protection de l'enfance, primes variables selon la collectivité
Associations Samusocial de Paris, CASP, Coallia, Croix-Rouge française, APF France handicap, Hovia Droit privé, CCN 66 le plus souvent Hébergement, handicap, santé mentale, reprise d'ancienneté négociable
Autres organismes CRAMIF, Éducation nationale, services sociaux du personnel Droit privé (Sécurité sociale) ou fonction publique d'État Horaires réguliers, publics spécifiques (assurés, élèves, salariés)
Intérim Agences spécialisées dans le social Contrat de mission Missions courtes ou longues, deux ans d'expérience exigés en établissement social et médico-social

À l'hôpital et en établissement de santé

L'Île-de-France compte la plus forte concentration d'établissements de santé du pays, à commencer par les hôpitaux de l'AP-HP, qui publient régulièrement des offres d'assistant social pour leurs services de médecine, de gériatrie, de réanimation, d'urgences ou pour l'accompagnement de leur personnel.

Le service social hospitalier intervient au moment où la maladie bouscule la vie des patients : accès aux droits, préparation du retour à domicile, orientation vers un établissement, soutien des familles en fin de vie.

Les centres hospitaliers hors AP-HP, les établissements de psychiatrie et les structures de soins de suite et de réadaptation (SMR) recrutent aussi beaucoup. Parmi les recruteurs actifs sur Staffsocial : l'Institut Gustave Roussy à Villejuif, le CASH de Nanterre, l'Hôpital Franco-Britannique à Levallois-Perret, l'Hôpital Goüin à Clichy, l'hôpital La Porte Verte à Versailles, le centre hospitalier de Plaisir (psychiatrie, gériatrie), l'UGECAM Île-de-France à Garches ou encore les services d'hospitalisation à domicile (HAD Santé Essonne, HAD Santé Yvelines).

La santé mentale offre un autre débouché : les CMP, CMPP et hôpitaux de jour de l'UDSM de l'Est parisien ou du Centre René Capitant à Paris cherchent régulièrement des assistants sociaux.

Au département, à la Ville de Paris et dans les communes

Les conseils départementaux sont historiquement les premiers employeurs d'assistants de service social. Dans leurs services sociaux de secteur, ils accueillent tous les publics d'un territoire : familles, personnes isolées, allocataires du RSA, personnes âgées. Ils interviennent aussi en protection de l'enfance, à l'aide sociale à l'enfance (ASE), et dans l'évaluation des informations préoccupantes.

Les huit départements franciliens recrutent, notamment en Seine-Saint-Denis, où le Département de la Seine-Saint-Denis publie des renforts de 6 à 12 mois, en Seine-et-Marne, où le Département de Seine-et-Marne recrute pour ses maisons départementales des solidarités, ou en Essonne, avec le conseil départemental de l'Essonne.

À Paris, c'est la Ville, via sa Direction des solidarités (DSOL), qui pilote le service social de proximité, l'aide sociale à l'enfance et plusieurs établissements, comme le Centre Marie Becquet de Vienne. Les communes et leurs CCAS (Saint-Denis, Ris-Orangis, Évry-Courcouronnes…) recrutent également des assistants sociaux ou des travailleurs sociaux pour leurs permanences.

Bon à savoir 💡 : dans la fonction publique territoriale, les assistants de service social appartiennent au cadre d'emplois des assistants socio-éducatifs, en catégorie A. On peut y entrer par concours sur titre (le DEASS suffit) ou comme contractuel, ce qui est très courant face aux difficultés de recrutement. Le régime indemnitaire (RIFSEEP) est fixé par chaque collectivité : à poste équivalent, deux départements voisins peuvent proposer des primes très différentes.

Dans les associations : hébergement, handicap, santé mentale

Le secteur associatif est le plus gros pourvoyeur de postes en Île-de-France, et le plus varié :

  • L'hébergement et l'insertion : centres d'hébergement d'urgence (CHU), centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), centres d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA, HUDA), accompagnement vers et dans le logement (AVDL). Le Samusocial de Paris, le Centre d'action sociale protestant (CASP), Coallia, La Canopée, ARILE ou CPCV Île-de-France publient de nombreuses offres de « travailleur social », souvent ouvertes aux assistants de service social, éducateurs spécialisés et CESF.
  • Le handicap : IME, SESSAD, SAMSAH, ESAT et foyers d'hébergement, où l'assistant social accompagne les familles dans leurs démarches (MDPH, orientation, protection juridique). La Croix-Rouge française, APF France handicap Île-de-France, Hovia, l'Unapei 92 ou l'EPNAK recrutent régulièrement.
  • La santé mentale et le médico-psychologique : CMPP, CMP, BAPU, souvent à temps partiel, avec des postes partagés entre plusieurs sites.
  • Le domicile et les seniors : SSIAD et services d'accompagnement, comme ceux du Groupe SOS Seniors à Paris.
Bon à savoir 💡: la plupart de ces associations appliquent la convention collective nationale du 15 mars 1966 (CCN 66), qui couvre aussi les anciens CHRS depuis le 8 août 2026. Le salaire dépend de votre coefficient et de votre ancienneté : la reprise d'ancienneté est un vrai sujet de négociation à l'embauche.

Les autres pistes à ne pas oublier

  • L'Assurance maladie : le service social de la CRAMIF accompagne les assurés fragilisés par un problème de santé, notamment pour prévenir la désinsertion professionnelle après un arrêt de travail. Ses offres affichent parmi les salaires d'entrée les plus élevés de notre sélection (30 000 à 35 000 € bruts par an pour un débutant à Champigny-sur-Marne).
  • L'Éducation nationale : les académies de Paris, de Créteil et de Versailles recrutent des assistants de service social en faveur des élèves, titulaires par concours ou contractuels. Le rythme suit le calendrier scolaire, sans permanence ni week-end.
  • Le service social du personnel : de grandes entreprises, des hôpitaux et des associations emploient des assistants sociaux pour accompagner leurs propres salariés, comme l'association Entraide Union à Cachan.
  • Les dispositifs de veille sociale : les SIAO, qui gèrent notamment le 115, recrutent des écoutants et des travailleurs sociaux, comme le SIAO 92 à Nanterre.

L'intérim : une porte d'entrée… après deux ans d'expérience

Avec plus de 200 offres en Île-de-France sur Staffsocial, l'intérim occupe une place importante. Vitalis Médical, Domino Care, Social & Co ou Taga Médical publient régulièrement des missions d'assistant social à Paris et dans les Yvelines, le Val-de-Marne ou la Seine-Saint-Denis.

L'intérim permet de découvrir plusieurs structures, de compléter un temps partiel ou de choisir ses périodes de travail. Les taux affichés vont de 13 à 22 € bruts de l'heure, hors indemnités de fin de mission et de congés payés (environ 10 % chacune).

Attention : depuis le 1er juillet 2024, un assistant de service social doit justifier de deux ans d'exercice hors intérim avant une première mission dans un établissement social ou médico-social.

Département par département : où sont les offres d'assistant de service social ?

Voici la répartition des offres d'assistant social publiées sur Staffsocial en Île-de-France, début novembre 2026 :

Département Offres Ce qui domine
Yvelines (78) 209 Beaucoup de missions d'intérim, hôpitaux (Plaisir, Versailles), handicap, CADA
Paris (75) 66 Hébergement d'urgence (Samusocial, CASP), Ville de Paris, hôpitaux, IME et SESSAD
Val-de-Marne (94) 51 Hôpitaux (Gustave Roussy), CMP et CMPP, CRAMIF, handicap
Val-d'Oise (95) 40 Associations d'insertion et d'accompagnement socio-judiciaire (Espérer 95), CMPP, hébergement
Seine-Saint-Denis (93) 33 Département (renforts), logement et hébergement, commune de Saint-Denis
Essonne (91) 27 Département, HAD, établissements médico-sociaux, communes
Hauts-de-Seine (92) 21 Hôpitaux (Nanterre, Levallois, Clichy), Croix-Rouge, SIAO 92
Seine-et-Marne (77) 12 Département (MDS), hébergement d'urgence, établissements de santé

En Seine-Saint-Denis et dans le Val-d'Oise, les besoins sociaux sont très importants et les employeurs publics comme associatifs recrutent en continu, même si une partie des postes est publiée sous l'intitulé « travailleur social ».

Le conseil Staffsocial : élargissez votre recherche aux intitulés « travailleur social », « intervenant social » ou « référent social ». De nombreuses offres sont ouvertes à plusieurs diplômes (ASS, ES, CESF) et n'apparaissent pas toujours sous l'appellation « assistant de service social ».

Salaire d'un assistant de service social en Île-de-France

Dans la fonction publique

Depuis leur passage en catégorie A en 2019, les assistants socio-éducatifs de la fonction publique territoriale et hospitalière débutent autour de 1 945 € bruts par mois (indice majoré 395), hors primes. Plusieurs compléments s'ajoutent :

  • l'indemnité de résidence, égale à 3 % du traitement à Paris, en petite couronne et dans une partie des communes de grande couronne ;
  • une prime Ségur d'environ 183 € nets par mois (49 points d'indice), versée sous des noms différents selon l'employeur (complément de traitement indiciaire à l'hôpital, prime de revalorisation dans les collectivités), selon les fonctions exercées ;
  • le régime indemnitaire (RIFSEEP dans la territoriale, primes de service à l'hôpital), très variable d'un employeur à l'autre ;
  • pour les contractuels, une rémunération fixée selon les fonctions, le diplôme et l'expérience. L'académie de Créteil affiche par exemple un indice 405, soit 1 992 € bruts par mois, pour ses assistants de service social contractuels.

Dans les associations et le privé

Dans la CCN 66, le salaire résulte d'un coefficient multiplié par la valeur du point (3,82 €), majoré de l'ancienneté. La prime Ségur, d'environ 238 € bruts (183 € nets) par mois, a été généralisée en 2024 aux salariés de la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale.

Ce que disent les offres publiées sur Staffsocial

La majorité des fourchettes de rémunératioon se situent entre 25 000 et 35 000 € bruts par an, soit environ 2 100 à 2 900 € bruts par mois. Les établissements de santé privés et certains organismes de protection sociale affichent les rémunérations d'entrée les plus élevées, tandis que les associations jouent davantage sur la reprise d'ancienneté et les avantages.

Pour préparer cette discussion, consultez nos conseils pour négocier son salaire en entretien dans le social et nos repères sur les grilles de salaires du social.

Les avantages à regarder de près

Travailler en Île-de-France implique de raisonner en salaire net après logement et transports. Le passe Navigo mensuel coûte 90,80 € en 2026, remboursé au moins à 50 % dans le privé et à 75 % dans la fonction publique.

Dans les offres franciliennes, les avantages les plus cités sont la prime Ségur, les RTT, le télétravail partiel (proposé par plusieurs établissements de santé), la mutuelle, les titres-restaurant, la reprise d'ancienneté, la prime mobilité douce, et parfois une place en crèche ou une aide au logement. 

Si vous êtes salarié d'une association ou d'une clinique, renseignez-vous aussi auprès d'Action Logement.

Hôpital, département ou association : comment choisir ?

Critère Hôpital Département / commune Association
Publics Patients et familles, souvent en situation d'urgence Tous publics d'un territoire, enfance Publics ciblés (sans-abri, handicap, exilés, santé mentale)
Rythme Soutenu, lié aux sorties d'hospitalisation Permanences, rendez-vous, visites à domicile Variable, parfois en horaires décalés en hébergement
Autonomie Forte, au sein d'une équipe médicale Forte, cadre institutionnel structuré Forte, petites équipes pluridisciplinaires
Statut Fonctionnaire ou contractuel, ou droit privé Fonctionnaire ou contractuel Salarié de droit privé (CCN 66 le plus souvent)
Évolution Encadrement du service social, coordination de parcours Responsable de secteur, cadre socio-éducatif, conseiller technique Coordinateur, chef de service (CAFERUIS)

Il n'y a pas de bon ou de mauvais choix : beaucoup d'assistants sociaux passent par plusieurs secteurs au cours de leur carrière. Un premier poste en polyvalence de secteur donne une vision globale des dispositifs. L'hôpital apprend à travailler vite et en équipe pluridisciplinaire. L'associatif permet de se spécialiser auprès d'un public.

Pour mieux connaître le quotidien du métier, lisez notre zoom sur le métier d'assistante sociale ou le témoignage de Véronique, assistante sociale à l'aide sociale à l'enfance.

Se former au DEASS en Île-de-France

Le métier est réglementé : il faut être titulaire du diplôme d'État d'assistant de service social (DEASS), un diplôme de niveau bac +3 conférant le grade de licence, préparé en trois ans. La formation est accessible via Parcoursup après le bac, en apprentissage, en formation continue ou par la validation des acquis de l'expérience (VAE).

Depuis la rentrée de septembre 2026, le DEASS a été rénové : il est organisé en quatre blocs de compétences, dont deux communs aux autres diplômes du travail social, et le mémoire a laissé place à un contrôle continu. Nous avons détaillé ces changements dans notre article Métiers du travail social : ce qui va changer en 2026.

Parmi les établissements qui préparent au DEASS en Île-de-France :

  • À Paris : l'IRTS Paris Île-de-France, l'ETSUP, l'École de service social de la CRAMIF et l'IUT de Paris – Rives de Seine (Université Paris Cité), qui associe le DEASS à un BUT Carrières sociales ;
  • Dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis : l'ITSRS, sur ses sites de Montrouge et de Neuilly-sur-Marne ;
  • Dans le Val-d'Oise : CY EPSS (École pratique de service social) à Cergy.

Cette liste n'est pas exhaustive, et les modalités d'admission varient d'un établissement à l'autre : renseignez-vous directement auprès de chacun. Les stages sont souvent la meilleure porte d'entrée vers un premier emploi, beaucoup de services recrutant leurs anciens stagiaires.

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Prêt à vous lancer ? Consultez toutes les offres d'assistant social en Île-de-France sur Staffsocial et déposez votre CV pour être repéré par les recruteurs du social et du médico-social.

FAQ : Questions fréquentes emploi assistant social Paris et Île-de-France

Où postuler comme assistant de service social en Île-de-France ?

Les principaux employeurs sont les hôpitaux (AP-HP, centres hospitaliers, cliniques, SMR), les conseils départementaux et la Ville de Paris, les communes et leurs CCAS, les associations de l'hébergement, du handicap et de la santé mentale, ainsi que la CRAMIF et l'Éducation nationale. Sur Staffsocial, plus de 450 offres d'assistant social étaient publiées en Île-de-France début novembre 2026.

Combien gagne un assistant de service social à Paris ?

D'après les offres publiées sur Staffsocial en Île-de-France, le salaire d'un assistant de service social se situe le plus souvent entre 25 000 et 35 000 € bruts par an, soit environ 2 100 à 2 900 € bruts par mois, et peut dépasser 40 000 € pour les profils expérimentés. Dans la fonction publique, le traitement de départ est d'environ 1 945 € bruts mensuels, auxquels s'ajoutent l'indemnité de résidence de 3 %, la prime Ségur et le régime indemnitaire.

Quel département d'Île-de-France recrute le plus d'assistants sociaux ?

Début novembre 2026, les Yvelines comptaient le plus d'offres d'assistant social sur Staffsocial (209), en grande partie grâce aux missions d'intérim, devant Paris (66), le Val-de-Marne (51) et le Val-d'Oise (40).

Faut-il passer un concours pour travailler au département ou à l'hôpital ?

Pas nécessairement. Le concours d'assistant socio-éducatif est un concours sur titre, accessible avec le DEASS, qui permet de devenir fonctionnaire. Mais les départements, la Ville de Paris et les hôpitaux recrutent aussi de nombreux assistants sociaux contractuels, en CDD ou en CDI.

Peut-on faire de l'intérim comme assistant social juste après le diplôme ?

Pas dans un établissement social ou médico-social. Depuis le 1er juillet 2024, il faut justifier de deux ans d'exercice hors intérim avant une première mission dans ces structures. Les missions d'intérim sont ensuite rémunérées de 13 à 22 € bruts de l'heure en Île-de-France, hors indemnités.

Un éducateur spécialisé ou un CESF peut-il postuler sur une offre d'assistant social ?

Une offre intitulée « assistant de service social » exige en principe le DEASS. En revanche, beaucoup de postes de « travailleur social » en hébergement ou en insertion sont ouverts aux assistants sociaux, éducateurs spécialisés et conseillers en économie sociale et familiale. Avec la réforme de 2026, un professionnel déjà diplômé peut aussi obtenir le DEASS en validant uniquement les blocs de compétences qui lui manquent.